J’ai arrêté de corriger Bazar des Anges, parce que j’ai trop la tête ailleurs. Bon, ça ira bien comme ça. De toute manière, je n’en ferai jamais rien de grandiose, donc ce n’est pas la peine de me flinguer plus longtemps les neurones avec. Et puis, lorsqu’on a dans la caboche tout un tas de choses qui n’attendent que d’être converties en une centaine de pages pour constituer la suite / seconde partie d’Antò, résultat de ruminations qui finissent par réclamer d’être jetées sur le papier, hein… on ne va quand même pas trop tarder à reprendre la plume.
En conséquence, la “diffusion” du susmentionné Bazar des Anges débutera aujourd’hui (en début d’après-midi), et s’étalera jusque vers la fin du mois, me laissant le temps de bien avancer dans cette poursuite infernale d’Antò, qui devrait (si je travaille aussi bien que pour le premier volet) me prendre trois mois avant obtention d’un premier jet à retripoter ensuite le temps nécessaire.
Bref, je m’apprête à entamer une nouvelle traversée (en ramant parfois sans doute, mais pas comme un forcené), et il était largement temps que je me lance. Non que je n’eusse aimé approfondir certains aspects du Bazar, mais de toute manière plus ça va moins j’arrive à me concentrer dessus, moins j’arrive à voir ce qu’il faudrait encore faire (et pourquoi).
Allons! Souquons pour sortir du port, et hissons la voile!





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