A propos…

Jean-Christophe Heckers

Né en novembre 1968.

Après un baccalauréat littéraire, s’est engagé dans la poursuite d’infructueuses études de philosophie, avant de bifurquer, d’obtenir on ne sait comment une licence d’ethnologie, et de devenir adjoint administratif au sein d’une prestigieuse administration (sic) parisienne en 1998, la fenêtre de son bureau lui procurant une vision de carte postale certes pas à dédaigner.

Mélomane peu averti mais éclectique, aurait rêvé de jouer du violon, mais a préféré remiser l’instrument au grand soulagement de ses voisins. À défaut de l’archet, la plume est le prolongement de sa main depuis une petite vingtaine d’années. D’abord poète acharné, s’est lancé parallèlement dans la fiction, jusqu’à ce que celle-ci prenne définitivement le dessus, étranglant de ses petits bras musclés les ultimes velléités versificatrices.

Il a vu depuis durant l’année 2006 paraître son “roman” Bazar des Anges aux éditions le Manuscrit (d’où il s’est avec succès efforcé de l’extraire). N’avait auparavant jamais été publié sous forme papier, ou alors il faudrait parler d’une ou deux expériences fanzinesques qui méritent à peine le détour. Depuis janvier 2005, s’est offert le luxe d’avoir un premier blog sur lequel il tenta humblement de diffuser ses écrits, tout en y délivrant également d’inénarrables pages d’une insondable profondeur qu’on lui envie pourtant fort peu. Lassé de ne plus s’y retrouver, il est venu ici reprendre son cheminement numérique.


jc_heckers(at)yahoo.fr


9 réponses leave one →
  1. 2007 avril 6

    Depuis deux ou trois jours, je traîne ici et là dans les méandres, bien balisés rassurez-vous, de votre blog.

    Au détour d’une nouvelle, ou d’un bout de poésie, voici que je découvre cette présentation.

    J’en apprécie l’humour léger et l’auto-dérision.

    J’en goûte plus encore l’éclectisme de vos centres d’intérêt.

    Au plaisir de vous connaître mieux

    Bisavous
    Mahaut

  2. 2008 avril 23

    Merci pour ton commentaire, déposé dans le beau jardin de DB. Je me répête, mais pour l’heure, ce que j’ai gagné au festival de Romans, c’est l’ouverture sur les mondes d’autres passionnés d’écriture, et ça, j’aime, j’aime.
    belle journée à toi
    lita

  3. 2008 juillet 28

    Bonjour je suis auteur et je voudrais publier en autoédition.
    Lorsque l’on a des livres à Theboohedition.com! faut’il étre éditeur où simple auteur pour les impots comment fait’on

  4. 2008 juillet 28

    A Thierry:

    Pour TheBook Edition, il suffit d’être auteur. De toute manière, comme on est dans l’autoédition, on est forcément un peu éditeur aussi…

    Pour les impôts, je renvoie à cette page (clic droit pour ouvrir dans un nouvel onglet ou une nouvelle fenêtre):
    http://www.auto-edition.info/
    et surtout
    http://www.auto-edition.info/impotsauto-ed.html
    http://www.auto-edition.info/ursaffauto-ed.html

    On y parle de fiscalité…

  5. 2009 août 26

    Bonjour,

    Au gré de mes pérégrinations sur Internet pour trouver désespérément la solution pour quitter Le Manuscrit.com, je suis tombée par hasard sur votre article publié sur le forum de Lire.fr puis sur votre blog.

    J’ai publié deux ouvrages dans cette pseudo maison d’édition (mal m’en a pris !) et comme vous vous en doutez, je le regrette amèrement. Je me permets donc de vous envoyer ce petit message pour vous demander conseil quant à la résiliation de mes contrats d’auteur. J’ai lu que vous aviez réussi à retirer votre livre, j’ai sauté sur l’occasion !

    Merci encore des conseils que vous pourriez me donner

    Céline Le Petitcorps

  6. 2009 août 26

    Céline…

    Je suis retourné sur le site de cette glorieuse maison (site qui est devenu un vaste fatras inextricable dès qu’on recherche une information précise sur le fonctionnement de la boutique). Impossible de retrouver le modèle de contrat qu’on pouvait autrefois consulter… Bah, il reste la “Foire aux Questions”!

    J’y lis: “Toute demande de résiliation doit nous parvenir en lettre recommandée, adressée à la Direction éditoriale des Editions Le Manuscrit. De notre côté, nous nous réservons la possibilité de résilier le contrat si la relation avec l’auteur ne nous semble pas satisfaisante.”

    Bien: une lettre suffirait donc. Il faudra qu’elle soit précise et courtoise (quand même), récapitulant s’il le faut jusqu’à la nausée tout ce qui n’a pas marché, tous les griefs, bref tout ce qui vous pousse à jeter l’éponge.

    Personnellement, j’avais fait parvenir la lettre en recommandé, comme il se doit, par fax aussi (pour insister bien lourdement), et je les avais ensuite tannés au téléphone, par messagerie… pour savoir où en était cette fichue résiliation de contrat.

    A l’époque ils ne faisaient pas de difficultés quand un auteur avait choisi de prendre le large. Simplement, ils prenaient leur temps. Au cas où, qui sait, ils réussiraient à vendre encore un ou deux exemplaires.

    Je suppose qu’ils ne mettent toujours pas de célérité à se défaire d’un de leurs poulains (sic). Et qu’ils résilient toujours par fournées périodiques.

    Donc, patience certes, mais sans oublier d’insister en les contactant régulièrement, avec une sereine constance qui marquera bien que la volonté de rompre de douloureux liens éditoriaux est bel et bien présente.

    Ah! Le temps me manque ce soir, mais demain matin je vous enverrai copie du courrier que je leur avais adressé. Histoire de vous amuser (et d’ailleurs, la lettre valait presque bien mieux que le livre concerné, mais passons).

    Bonne soirée!

  7. 2009 août 26

    Merci beaucoup Jean-Christophe !

    Oui, je comptais bien procéder comme ça (lettre recommandée avec AR, en insistant sur tout ce qui n’allait pas et la liste est longue !, je les harcèlerai aussi par téléphone).
    Merci en tout cas pour vos conseils et j’ai hâte de lire votre courrier !^^

    Je vous tiens au courant de l’évolution des choses…

  8. 2009 août 29

    Je traine sur votre blog au lieu de terminer la rédaction de mon mémoire de sociologie… j’aime vraiment vos écrits, et votre style. Votre roman est-il désormais disponible dans une vrai maison d’édition? je serai intéressée de le lire…

  9. 2009 août 30

    Eh! Oh! On termine son mémoire d’abord, hein?

    Sinon, pour le moment, tout est en téléchargement ici même, et je ne me lancerai à la conquête d’un bon vrai et honnête éditeur que lorsque j’aurai enfin pondu quelque chose qui vaille le coup. J’ai bien tenté de refourguer ici Presque Rien, là Antò et Vous Autres, mais je me suis fait refuser. Presque Rien au motif que le comité de lecture ne s’était pas enthousiasmé (c’était celui d’un petit éditeur exigeant qui opère une sélection vraiment sévère). Antò, fort légitimement, parce que j’avais plongé dans une sorte de fantasy où j’accumulais certains clichés du genre. Vous Autres, parce que le roman tourne au n’importe quoi arrivé à la moitié.

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