L’Ecriture pour les Nuls (dont moi, faut pas se faire des idées non plus, hein!)
Faute d’avoir mieux à offrir avant au moins trois semaines, je laisse cet article en tête de gondole. Mieux valait ne pas publier les résultats récents de mes “exercices”, j’attends d’avoir assez de recul pour sélectionner ce qui pourra sans déshonneur être divulgué sur la toile. A très bientôt, donc.
Soucieux de livrer à la postérité l’essentiel de ma pensée métathéorique en matière de littérature, je m’en viens ici récapituler les quelques pages qui constituent le fondement d’une méditation sans équivalent sur les diverses questions qui taraudent tout aspirant écrivain tant qu’il n’a pas réussi à l’étape décisive et jubilatoire de l’acceptation d’un tapuscrit par les éditions Truc-Machin (à ne pas confondre avec les éditions Machin-Truc qui sont tenues par des escrocs).
Chapitre un: Comment se fabrique l’Ecrivain.
Chapitre deux: De quelques Questions générales.
Chapitre trois: Un Doigt de Méthodologie.
Chapitre quatre: Un Roman? Pourquoi?
Chapitre cinq: Avec Style, tout de même!
Chapitre six: Lorsque l’Inspiration se tarit.
Chapitre sept: De la Persévérance et Autres Obstinations.
Chapitre huit: Eloge de la Nouvelle.
Chapitre neuf: Interlude – Comment Mettre en Forme les Dialogues.
Chapitre dix: Remarques sur la Structuration.
Chapitre onze: Direction la Décharge.
Annexe 1: le récit et son contexte.
Annexe 2: moi écriveur, toi lecteur.
Après lecture, vous aurez tous les outils nécessaires pour éliminer Amélie Nothomb du paysage éditorial, et la remplacer avantageusement. Du moins si vous ne mettez pas en application la Conclusion! Et je puis vous assurer qu’alors, vous aurez ma reconnaissance éternelle.



Et voilà des articles forts utiles. je ne sais pas si je réussirai à évincer Miss Nombril (oups par pardon, Nothomb) de la littérature, j’en doute fort. Ce que je sais, c’est que je vais de ce pas bucher tout ça, histoire de donner à mes travaux un petit coup de pouce…
Merci!
bon, alors, ces trois semaines, c’est bientôt la fin ? on commence à trouver le temps long, nous ( les lecteurs )
Ma foi, je débarque tout juste de l’avion, laminé par le décalage horaire entre Montréal et Paris. Dans l’autre sens, c’était tout de même plus supportable. Je vais donc pouvoir revenir soliloquer sur le blogue, et reprendre mes exercices d’écriture imprudemment mis de côté pour aller voir à quoi ressemblait la forêt boréale. Enfin… dès que j’aurai récupéré et que je ne ferai plus penser à un zombie de série Z.