Alors, on pionce, Pilate?

2009 septembre 2
by Jean-Christophe Heckers

J’étais sur la glorieuse voie du plantage assuré.

Vraiment.

Parvenu à dépasser les 50000 caractères, donc en bonne voie de ne même pas tenir le cap «novella» et de tomber bêtement dans la catégorie «roman maigrichon», j’ai pris le temps d’une pause puis d’examiner ce qui a déjà été écrit. Des doutes assez fournis avaient surgi en rédigeant un passage dont ni le ton ni le contenu ne semblaient adéquats. Il devenait préférable de tout revoir de fond en comble. À la suite de quoi j’étais passablement effondré.

Mais pas assez pour estimer qu’il valait mieux penser à autre chose et laisser dans un coin se décomposer ce brouillon qui me harcèle depuis février (un record de lenteur que je n’avais pas battu depuis des années). Trop heureux de me débarrasser d’un problème, je m’en laverais les mains en envisageant avec une allégresse particulière de me ruer sur d’autres histoires mises en file d’attente. Mais cette histoire, bon gré mal gré, me tient toujours à cœur, sinon j’aurais jeté l’éponge depuis un petit moment. J’irai jusqu’au bout, peu importe si c’est dans quelques semaines, mois, ou plus.

Tout est affaire de stratégie. Comme je n’ai pas considéré nécessaire d’en élaborer une et que je me suis permis de progresser à tâtons, il devait fatalement se produire un couac. Mieux vaut tard que jamais (arriver au terme du premier jet et se rendre compte qu’il faut balancer aux orties plus des deux tiers, c’est assez rude). Mais puisque je me suis rendu compte assez tôt que si je poursuivais mon chemin avec obstination ça ne donnerait rien de bon, je vais pouvoir réviser ce qui doit l’être (ça en fait déjà beaucoup) et réfléchir plus sérieusement que ça à ma manière de procéder en général et en particulier.

Laquelle est, concernent ce texte, un remarquable chaos. Naviguer à l’instinct comme je l’ai si souvent fait peut fonctionner (quoique assez mal) si la rédaction suit un cours paisible et continu. C’est beaucoup plus délicat si elle est ponctuée d’interruptions diversement justifiables. Faute d’avoir pris assez de notes sur ce que je voulais et devais écrire, j’ai fini par m’enliser.

Certes, je sais encore où je veux en venir. Mais c’est nettement insuffisant. Toutes les implications de mon point de départ n’ont pas été envisagées avec assez d’application pour que j’évite de me fourvoyer dans des pages inutiles ou stériles ou qui mènent là où il ne faut pas.

Le contexte (tel qu’envisagé dans un précédent billet) demeure, malgré de nombreuses réflexions, trop flou pour que la cohérence de l’histoire n’en pâtisse pas. Et ne parlons pas de la solidité de celle-ci: à vu de nez, un simple petit coup de pied pourrait tout faire tomber. Je n’aurais même pas la possibilité de protester puisque je n’ai strictement rien fait pour que cette prose tienne debout. Muni d’instruments adaptés, je vais devoir reprendre tous les aspects de la chose avant de me remettre en route, ragaillardi et de nouveau d’un enthousiasme sans faille. Actuellement je suis plutôt déconfit, ce qui ne m’incite pas à rajouter la moindre ligne sans avoir préalablement justifié son existence.

Il va falloir envisager des méthodes plus strictes, certes rebutantes. Abuser du carnet de notes que je m’évertue à négliger. Jouer avec des schémas sur de grandes feuilles (genre A3? pourquoi pas). Soumettre chaque idée à la torture, chaque développement envisagé au supplice, et ne pas laisser l’essentiel au hasard. Le tout sans me priver des surprises qui surgissent dans le cours de la rédaction (on a beau savoir où on veut aller, il est parfois agréable d’arriver ailleurs). Surprises qui seront cependant soumises à un strict contrôle, ce qui pourrait paraître paradoxal mais se justifie: elles auront intérêt à ne pas mettre à mal la cohérence de l’ensemble, ni sa crédibilité. Connaissant mes prédispositions à divaguer sans me poser de questions, c’est une précaution élémentaire pour éviter tout désastre. Je suis parfaitement capable de suivre une idée qui me fait du pied sans me rendre compte qu’elle ne méritait que d’être éconduite, attitude néfaste et inconvenante à éliminer sans états d’âmes.

Le parcours risque d’être semé d’embûches. Primo, je n’ai jamais été fichu de me tenir à mes notes et remarques nourrissant un plan généralement si succinct que je finis par oublier qu’il faudrait y recourir. (De toute façon, il ne vaut pas grand chose). Si je creuse, ce n’est jamais sur le papier, ce qui me porte préjudice. Les choses n’étant pas clairement exposées elles ne sont pas clairement examinées et je m’empresse de continuer sur ma lancée comme si de rien n’était. Jusqu’au moment où je tombe sur un os et où je prends un virage serré pour me sortir d’une situation périlleuse, en me jetant du même coup dans le ravin. Exemples criants: L’Etoile des Chiens et Vous Autres (qui me portent à conclure que je n’ai que de médiocres capacités à venir à bout d’un roman). Secundo, il va falloir décarcasser le machin, supprimer ce qui ne sert pas ou ne sert qu’à ralentir la machine, fournir des pièces de rechange là où ça s’impose, et greffer quelques implants lorsqu’ils seront inévitables. Par chance, l’élaboration de ce… de… bref, l’élaboration est trop peu avancée pour me faire frémir devant le démontage, je ne perdrai pas trop de bouts lors de l’opération et j’arriverai encore à m’y retrouver. Tertio, je vais devoir faire vachement gaffe au style: j’ai relevé ces derniers jours que je tendais à tant me relâcher que l’effort de réécriture serait vite pénible. Il l’est déjà assez en temps normal, je souhaiterais me dispenser de succomber sous le fardeau.

C’est un truisme affligeant de banalité (noter que l’insistance superfétatoire est délibérée) de relever qu’un écriveur doit aussi être farouche lecteur. Non seulement ça peut vous éviter de piétiner là où tant d’autres ont déjà mis les pieds (voir Antò) pour un résultat en deçà de toutes les espérances, mais on affine sa propre écriture. Lire autrui fait énormément apprendre, même quand ce que vous avez sous les yeux  n’est qu’une sombre bouse. Rien de tel que de mauvais exemples (ça ne manque pas) pour savoir ce qu’il faut éviter de faire, encore faut-il exercer son esprit critique. Mais, bien entendu, il n’y a rien de mieux que de bons voir excellents bouquins pour découvrir comment on pourrait encore mieux faire. Ce qui compte bien plus. A force ça devient un réflexe qui est parfois irritant, on repère les mécanismes, et on devine comment on pourrait les utiliser soi-même pour que ses propres écrits en tirent profit.

C’est peut-être parce que je me suis, cette année plus que jamais, plongé dans moults remarquables ouvrages, que je suis parvenu à conclure qu’il fallait stopper ma course aléatoire dans l’écriture de ce qui, prévu pour être une nouvelle, a fini par prendre des proportions inquiétantes nécessitant une attention plus soutenue. J’avançais encore jusqu’à ces derniers jours comme s’il s’agissait d’un texte qui serait d’une brièveté raisonnable, en suivant les principes qui ont toujours dicté l’écriture de mes nouvelles (donc en me focalisant avant tout sur l’idée directrice). Or comme ce n’était plus le cas, la structuration envisagée n’était plus pertinente. Elle ne pouvait que finir par rompre sous le poids de développements qui, considérés sous le bon angle, n’avaient pas lieu d’être. J’aurais obtenu un texte artificiellement gonflé. Avec certains passages qui font partie du contexte mais ne doivent pas faire partie du texte.

Le mieux que je puisse faire, c’est dans un premier temps de laisser reposer sans tenter de répondre tout de suite à quelques interrogations (notamment du genre «est-ce que je ne pourrais pas faire comme ça?») qui risqueraient de me pousser prématurément à reprendre le boulot. Prendre du recul a toujours la faculté bénéfique de vous faire mieux voir, ensuite, quels péchés ont été commis et comment il faudra s’y prendre pour remettre le navire à flot. Durant cette période et comme il ne faut surtout pas cesser d’écrire, je vais tâcher de cajoler les autres projets. Et je ne vais pas me priver de signifier au chef-d’œuvre actuellement en péril qu’il patientera jusqu’à l’hiver avant que je me préoccupe de nouveau de lui. (Je crois que je l’avais déjà menacé d’une telle sanction, jamais appliquée tout simplement parce que, bon sang, ce machin, je voulais en finir avec lui avant de passer à autre chose. Sauf qu’à force de m’acharner, je n’ai obtenu qu’un truc insatisfaisant à maints égards. D’où réaction que j’espère saine.)

Entre parenthèses, je tâcherai aussi de mettre à profit les conseils prodigués sur le site Jusqu’au dernier mot et de découvrir les joies de l’autodiscipline (jusqu’ici bien peu et bien mal pratiquée). J’utiliserai d’autres documents dont la fréquentation me rend faiblard (en général, ils démontrent que mon manque d’intérêt pour quelque méthode que ce fût ne peut que me porter la poisse et me condamner à n’écrire que des novellas et romans dont la caractéristique principale se résumerait dans le commentaire suivant que je me suis adressé: c’est bien bancal, tout ça). Et je continuerai à me ruer sur des lectures diverses et variées en évitant malgré tout les médiocrités. Quoique là, ce soit plutôt facile, je décroche avant la fin de la première page.

Il y a du boulot en perspective.

Tant mieux.

Bon.

Mais je commence par quoi?

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Apprenti écrivain à l'entraînement durant un stage "maîtriser un texte qui vous échappe"

J’étais sur la glorieuse voie du plantage assuré.

Vraiment.

Parvenu à dépasser les 50000 caractères, donc en bonne voie de ne même pas tenir le cap «novella» et de tomber bêtement dans la catégorie «roman maigrichon», j’ai pris le temps d’une pause puis d’examiner ce qui a déjà été écrit. Des doutes assez fournis avaient surgi en rédigeant un passage dont ni le ton ni le contenu ne semblaient adéquats. Il devenait préférable de tout revoir de fond en comble. À la suite de quoi j’étais passablement effondré.

Mais pas assez pour estimer qu’il valait mieux penser à autre chose et laisser dans un coin se décomposer ce brouillon qui me harcèle depuis février (un record de lenteur que je n’avais pas battu depuis des années). Trop heureux de me débarrasser d’un problème, je m’en laverais les mains en envisageant avec une allégresse particulière de me ruer sur d’autres histoires mises en file d’attente. Mais cette histoire, bon gré mal gré, me tient toujours à cœur, sinon j’aurais jeté l’éponge depuis un petit moment. J’irai jusqu’au bout, peu importe si c’est dans quelques semaines, mois, ou plus.

Tout est affaire de stratégie. Comme je n’ai pas considéré nécessaire d’en élaborer une et que je me suis permis de progresser à tâtons, il devait fatalement se produire un couac. Mieux vaut tard que jamais (arriver au terme du premier jet et se rendre compte qu’il faut balancer aux orties plus des deux tiers, c’est assez rude). Mais puisque je me suis rendu compte assez tôt que si je poursuivais mon chemin avec obstination ça ne donnerait rien de bon, je vais pouvoir réviser ce qui doit l’être (ça en fait déjà beaucoup) et réfléchir plus sérieusement que ça à ma manière de procéder en général et en particulier.

Laquelle est, concernent ce texte, un remarquable chaos. Naviguer à l’instinct comme je l’ai si souvent fait peut fonctionner (quoique assez mal) si la rédaction suit un cours paisible et continu. C’est beaucoup plus délicat si elle est ponctuée d’interruptions diversement justifiables. Faute d’avoir pris assez de notes sur ce que je voulais et devais écrire, j’ai fini par m’enliser.

Certes, je sais encore où je veux en venir. Mais c’est nettement insuffisant. Toutes les implications de mon point de départ n’ont pas été envisagées avec assez d’application pour que j’évite de me fourvoyer dans des pages inutiles ou stériles ou qui mènent là où il ne faut pas.

Le contexte (tel qu’envisagé dans un précédent billet) demeure, malgré de nombreuses réflexions, trop flou pour que la cohérence de l’histoire n’en pâtisse pas. Et ne parlons pas de la solidité de celle-ci: à vu de nez, un simple petit coup de pied pourrait tout faire tomber. Je n’aurais même pas la possibilité de protester puisque je n’ai strictement rien fait pour que cette prose tienne debout. Muni d’instruments adaptés, je vais devoir reprendre tous les aspects de la chose avant de me remettre en route, ragaillardi et de nouveau d’un enthousiasme sans faille. Actuellement je suis plutôt déconfit, ce qui ne m’incite pas à rajouter la moindre ligne sans avoir préalablement justifié son existence.

Il va falloir envisager des méthodes plus strictes, certes rebutantes. Abuser du carnet de notes que je m’évertue à négliger. Jouer avec des schémas sur de grandes feuilles (genre A3? pourquoi pas). Soumettre chaque idée à la torture, chaque développement envisagé au supplice, et ne pas laisser l’essentiel au hasard. Le tout sans me priver des surprises qui surgissent dans le cours de la rédaction (on a beau savoir où on veut aller, il est parfois agréable d’arriver ailleurs). Surprises qui seront cependant soumises à un strict contrôle, ce qui pourrait paraître paradoxal mais se justifie: elles auront intérêt à ne pas mettre à mal la cohérence de l’ensemble, ni sa crédibilité. Connaissant mes prédispositions à divaguer sans me poser de questions, c’est une précaution élémentaire pour éviter tout désastre. Je suis parfaitement capable de suivre une idée qui me fait du pied sans me rendre compte qu’elle ne méritait que d’être éconduite, attitude néfaste et inconvenante à éliminer sans états d’âmes.

Le parcours risque d’être semé d’embûches. Primo, je n’ai jamais été fichu de me tenir à mes notes et remarques nourrissant un plan généralement si succinct que je finis par oublier qu’il faudrait y recourir. (De toute façon, il ne vaut pas grand chose). Si je creuse, ce n’est jamais sur le papier, ce qui me porte préjudice. Les choses n’étant pas clairement exposées elles ne sont pas clairement examinées et je m’empresse de continuer sur ma lancée comme si de rien n’était. Jusqu’au moment où je tombe sur un os et où je prends un virage serré pour me sortir d’une situation périlleuse, en me jetant du même coup dans le ravin. Exemples criants: L’Etoile des Chiens et Vous Autres (qui me portent à conclure que je n’ai que de médiocres capacités à venir à bout d’un roman). Secundo, il va falloir décarcasser le machin, supprimer ce qui ne sert pas ou ne sert qu’à ralentir la machine, fournir des pièces de rechange là où ça s’impose, et greffer quelques implants lorsqu’ils seront inévitables. Par chance, l’élaboration de ce… de… bref, l’élaboration est trop peu avancée pour me faire frémir devant le démontage, je ne perdrai pas trop de bouts lors de l’opération et j’arriverai encore à m’y retrouver. Tertio, je vais devoir faire vachement gaffe au style: j’ai relevé ces derniers jours que je tendais à tant me relâcher que l’effort de réécriture serait vite pénible. Il l’est déjà assez en temps normal, je souhaiterais me dispenser de succomber sous le fardeau.

C’est un truisme affligeant de banalité (noter que l’insistance superfétatoire est délibérée) de relever qu’un écriveur doit aussi être farouche lecteur. Non seulement ça peut vous éviter de piétiner là où tant d’autres ont déjà mis les pieds (voir Antò) pour un résultat en deçà de toutes les espérances, mais on affine sa propre écriture. Lire autrui fait énormément apprendre, même quand ce que vous avez sous les yeux d’autrui n’est qu’une sombre bouse. Rien de tel que de mauvais exemples (ça ne manque pas) pour savoir ce qu’il faut éviter de faire, encore faut-il exercer son esprit critique. Mais, bien entendu, il n’y a rien de mieux que de bons voir excellents bouquins pour découvrir comment on pourrait encore mieux faire. Ce qui compte bien plus. A force ça devient un réflexe qui est parfois irritant, on repère les mécanismes utilisés, et on devine comment on pourrait les utiliser soi-même pour que ses propres écrits en tirent profit.

C’est peut-être parce que je me suis, cette année plus que jamais, plongé dans moults remarquables ouvrages, que je suis parvenu à conclure qu’il fallait stopper ma course aléatoire dans l’écriture de ce qui, prévu pour être une nouvelle, a fini par prendre des proportions inquiétantes nécessitant une attention plus soutenue. J’avançais encore jusqu’à ces derniers jours comme s’il s’agissait d’un texte qui serait d’une brièveté raisonnable, en suivant les principes qui ont toujours dicté l’écriture de mes nouvelles (donc en me focalisant avant tout sur l’idée directrice). Or comme ce n’était plus le cas, la structuration envisagée n’était plus pertinente. Elle ne pouvait que finir par rompre sous le poids de développements qui, considérés sous le bon angle, n’avaient pas lieu d’être. J’aurais obtenu un texte artificiellement gonflé. Avec certains passages qui font partie du contexte mais ne doivent pas faire partie du texte.

Le mieux que je puisse faire, c’est dans un premier temps de laisser reposer sans tenter de répondre tout de suite à quelques interrogations (notamment du genre «est-ce que je ne pourrais pas faire comme ça?») qui risqueraient de me pousser prématurément à reprendre le boulot. Prendre du recul a toujours la faculté bénéfique de vous faire mieux voir, ensuite, quels péchés ont été commis et comment il faudra s’y prendre pour remettre le navire à flot. Durant cette période et comme il ne faut surtout pas cesser d’écrire, je vais tâcher de cajoler les autres projets. Et je ne vais pas me priver de signifier au chef-d’œuvre actuellement en péril qu’il patientera jusqu’à l’hiver avant que je me préoccupe de nouveau de lui. (Je crois que je l’avais déjà menacé d’une telle sanction, jamais appliquée tout simplement parce que, bon sang, ce machin, je voulais en finir avec lui avant de passer à autre chose. Sauf qu’à force de m’acharner, je n’ai obtenu qu’un truc insatisfaisant à maints égards. D’où réaction que j’espère saine.)

Entre parenthèses, je tâcherai aussi de mettre à profit les conseils prodigués sur le site Jusqu’au dernier mot et de découvrir les joies de l’autodiscipline (jusqu’ici bien peu et bien mal pratiquée). J’utiliserai d’autres documents dont la fréquentation me rend faiblard (en général, ils démontrent que mon manque d’intérêt pour quelque méthode que ce fût ne peut que me porter la poisse et me condamner à n’écrire que des novellas et romans dont la caractéristique principale se résumerait dans le commentaire suivant que je me suis adressé: c’est bien bancal, tout ça). Et je continuerai à me ruer sur des lectures diverses et variées en évitant malgré tout les médiocrités. Quoique là, ce soit plutôt facile, je décroche avant la fin de la première page.

Il y a du boulot en perspective.

Tant mieux.

Bon.

Mais je commence par quoi?

4 réponses leave one →
  1. 2009 septembre 5

    j’avoue que j’ai n’ai pas vraiment regardé les conditions parce que je n’écris plus et j’ai donc aucune raison de publier et de me trouver coincé, mais j’ai quand mm moi aussi eu un doute et j’ai donc decidé de ne pas donner de l’argent comme ça. Je vais aller voir l’autre site que tu conseille. Merci d’avoir prévenue mes visiteurs et moi.

  2. 2009 septembre 6

    Toi aussi tu as parfois des envies homicides sur tes personnages? Dans ces cas là, j’écris leur mort, ou leur enterrement… ou je les torture… (non, … je ne suis pas psychopathe…)… mais je pense que je vais publier ça sur mon blog…

  3. 2009 septembre 7
    1000morts lien permanent

    tuer un personnage peut s’avérer jouissif en diable… Je fais tout le temps ça sur mon blog ;)

  4. 2009 septembre 7

    En général, je laisse mes personnages tranquilles. Ils ne sont pas en faute. C’est moi et moi seul qui ne sais pas mener ma barque correctement. Alors je me contente de mettre l’écriture en pause, de réfléchir à tout ça, et d’attendre d’avoir bien décanté mes cogitations pour continuer.
    Les tentations homicides me sont rares. Il faut que le personnage m’ait vraiment lassé. Mais même en ce cas je ne le zigouille pas. Je le remodèle, jusqu’à être de nouveau convaincu que son existence est légitime.
    (Remarque: je tue fort peu, en fin de compte; le nombre de macchabées que j’ai à mon actif est ridicule, même en comptant les “faux” cadavres).

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