Le plus long billet de blog jamais écrit et publié dans tout l’univers connu et inconnu (quoique)
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
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Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi:
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Hé, sympa, cet effet de fondu ! Comment vas-tu depuis Epinal ? Désolée, j’ai pas trop pris de nouvelles, j’étais pas mal surbookée (pour une fois !). Mais ces trois jours aux Imaginales étaient vraiment super sympas !