Cette année, le soutien des votants m’est plus favorable. Lors de la précédente édition,mon score avait été si ridicule que je préfère le taire. Il l’est encore, mais au moins je l’ai un peu plus que triplé. Vous pouvez toujours vous précipiter sur la souris pour m’apporter votre souverain suffrage. Et il ne reste que quelques heures jusqu’au 31 mars (23h59′59″)!
Il est vrai que ça ne m’apporterait pas grand chose, hormis l’infini plaisir de grimper de quelques places. Quant au rêve de rejoindre le peloton de tête, il est peut-être illusoire, mais sait-on jamais!
Bazar des Anges:
J’ai bataillé ferme, mais j’ai réussi à boucler les corrections (encore à soumettre pour relecture). Le grand défaut des marques de révision, c’est qu’au bout d’un moment on s’y perd. Surtout s’il y a des commentaires en sus! La présentation devient vite irrespirable. Par moment, je surlignais mes modifications en jaune, mais ce n’était pas possible partout. L’option ultime, atroce, aura été d’encadrer les lignes modifiées. C’est très laid. Si je pouvais, je vous donnerais un aperçu, qui risquerait de vous couper l’appétit pour plusieurs jours.
Bien que traînant cette novella depuis plus de trois ans, et l’ayant presque anéantie en la publiant chez Manuscrit.com alors qu’elle n’était vraiment pas prête, je lui conserve une bonne dose d’affection. Il y a eu des passages durant lesquelles rien que le titre me donnait la nausée. Retravailler ces quelques pages (à peine cent) m’aura apporté un regain d’enthousiasme. Mais, alors que je vois (presque) le bout de la phase “correction en direction littéraire” chez Cocyclics, je m’épouvante de la suite: des béta-lecteurs vont prochainement s’emparer de la chose, la décortiquer, la disséquer, lui faire subir des tortures inqualifiables qui n’auront que pour but de me faire recorriger (et re-recorriger, c’est à parier). Si ça se trouve, ce sera moins pire que ce que j’imagine, mais, hein! mieux vaut être soulagé ensuite qu’avoir des surprises épouvantables (qu’on tente de me faire supprimer le tiers du texte par exemple, au motif que ça donnerait plus de rythme à la chose).
En attendant cette épreuve (tsss! tu parles!), je peux remercier Zen d’avoir accepté le direction de ce travail. (Et mieux vaut la remercier avant de lui envoyer le résultat, parce que quand elle va découvrir les deux passages un tantinet réécrits pour être plus crédibles ou cohérents, alors qu’elle n’avait rien demandé… bon, vous voyez le tableau…).
Ah! J’ai trouvé une image qui illustre bien ce que peut représenter la correction d’un texte. parfois, c’est un peu comme tenter de traverser ça:
(Mais en vrai, je ne mettrais jamais les pieds sur ce truc).
Musique:
Je me flanque des doses massives de Honegger. D’accord, seulement les cinq symphonies. Je m’en étais détourné pendant longtemps, j’y suis revenu en découvrant l’intégrale de Serge Baudo à la tête de l’orchestre Philharmonique Tchèque (un des plus… bandants que je connaisse). Pas de la nouveauté, puisque ça a près de quarante ans d’âge, mais la prise de son Supraphon étant délectable, on ne s’aperçoit presque de rien. Baudo est à mes oreilles supérieur à Charles Dutoit, autre référence (chez Erato). Je me régale donc affreusement.
Pendant ce temps-là je boude Chostakovitch. Bon. A peine. J’ai quand même écouté ce que je ne connaissais pas de l’intégrale Haitink. Mais la saison est aux fréquentations occidentales: Honegger, Dutilleux, Landowski, et reste encore la Symphonie de Dukas (une merveille!!!) qui attend sagement son tour (Saint-Saens patientera, Debussy et Ravel sont en liste d’attente, Roussel voit approcher son heure). Et je me tourne également vers la Grande-Bretagne : Cyril Scott enchante donc lui aussi mes tympans (mais je fiche la paix à Arnold Bax ou Malcolm Arnold, qui ont été bien sollicités durant les années précédentes)..
Avec tout ça, j’ai du mal à me concentrer pour écrire. Mais ça tombe bien, ma foi: je n’ai que de la correction en vue. Sauf que, peut-être, un petit appel à textes, tiens oui, il me tente, bon, on verra…






Commentaires récents