(1983 ?)
Publié par l’AMSF dans
Anthologie « Jeunes auteurs alsaciens »
(novembre 1984)
Note
Ceci est le premier texte dont j’aie pu conserver la trace. Il semble dater de la fin 1983, mais je dois dire qu’à ce sujet mes souvenirs s’estompent, et qu’aucune copie ne me permet de trancher. Une recherche approfondie me permettra peut-être de fixer certaines chronologies…
Il n’y a pas grand chose à en dire. Pas vraiment (ou mieux : vraiment pas) de style, pas vraiment d’histoire – et de toute façon rien que du réchauffé. J’ai toujours ignoré la raison de sa présence dans l’anthologie établie par l’Association Mulhousienne de Science-Fiction (à l’occasion d’un concours), ainsi que de celle de la seconde nouvelle, Son Cri dans la Tempête. Il était visible que je faisais mes tous premiers pas, que j’avais encore des milliards de choses à apprendre (depuis, une dizaine seulement me sont acquises), et que je faisais pâle figure face à la concurrence. Pourtant, les deux textes proposés, s’ils ne pouvaient prétendre à remporter un prix, se sont retrouvés publiés. Histoire de donner un coup de pouce à un gamin débutant ? En tout cas, cette bonne fortune m’a donné confiance, et m’a incité à poursuivre. Je pense que sans cela… à moins que…




Je viens de lire ce billet, et après Son cri dans la nuit. Toutefois, le lien d’Une nouvelle Aube renvoie à ce billet, donc pas de fichier pdf…
Gasp! La boulette!
Le lien est rectifié, le fichier est donc désormais accessible.
Même si c’est moins “fantastique” que l’autre, c’est de loin ma préférée
J’ai beaucoup aimé le parallèle entre les fusées fines et les doigts pointés vers le ciel.
Des deux, c’est aussi ma préférée. L’ambiance y est particulièrement surannée, ce qui est presque normal puisque j’avais pour principales lectures des histoires de SF datant au plus tard du début des années soixante. La référence la plus moderne est 2001, que je ne verrai que bien plus tard… Sinon, guère d’histoire, ce n’est qu’une sorte de “scène”, mais j’aime bien, finalement (malgré toutes les moqueries et méchancetés dont je peux faire preuve à l’égard de ces débuts).