(1984)
Publié par l’AMSF dans
Anthologie « Jeunes auteurs alsaciens »
(novembre 1984)
Note
Ceci est, après Une nouvelle Aube, le second texte qui ait survécu à travers les âges. Il date de la fin juin 1984, et s’est vite destiné à participer au concours lancé par l’AMSF (voir note dans Une nouvelle Aube).
Lors des dernières corrections, quand la fin de l’année scolaire approchant, on ne fichait plus grand chose, mon prof de dessin d’alors, par ailleurs prof de français et animateur du club théâtre, eut l’audace de me demander à lire. Avis positif. Il lui semblait voir dans le décor une sorte d’influence de J.G. Ballard [1] (que je ne connaissais pas) et trouvait, malgré les défauts, que ce n’était pas si nul que ça. Je le remercie encore aujourd’hui de n’avoir alors pas ricané.
[1] Vermilion Sands, peut-être ?




Je ne comprends pas la fin. Si, mais non. Intéressant, surtout surprenant étant donné que c’est la première nouvelle de “science fiction” que je lis ici! Je ne sais pas si c’était volontaire ou un tic d’écriture, mais “et” m’a semblé souvent précédé d’un signe de ponctuation (particulièrement au début).
La fin? Bof, c’est vrai, pas terrible. Complètement gnangnan même.
Le tic d’écriture des ” blabla, et…” est assez remarquable. Depuis j’en ai attrapé d’autres. Mais je commence à y faire un peu plus attention…