Voilà.
Noël passé, encore trois jours à se taper du 2007 (d’un certain côté, cette année-ci, je commençais à m’y faire). Je me suis dit, le temps des bonnes résolutions, ce sera pour la semaine prochaine. On n’est pas pressé. On peut encore faire une ou deux bêtises.
Même une seule.
Est-ce que c’en était une? Je me tâte depuis le début du mois, et puis, il faut le dire, c’était tentant, je ne sais pas ce que je dois en espérer, suis-je fou, donc j’ai envoyé le tapuscrit de Presque Rien chez Léo Scheer pour que ça paraisse dans la rubrique M@nuscrits. On trouvera plus d’informations sur ce nouvel espace de jeu ici.
Bon, disons tout net que je me sens maintenant un peu con (non, très, mais il ne faut pas le dire). Mais j’ai pensé un truc: le recueil est déjà sur Alexandrie, certes. Mais pourquoi pas ne pas lui fournir d’autres lecteurs? Alors zou, tentons M@nuscrits.
Faut bien placer ses billes de temps en temps, et quand on a la conviction qu’on n’est pas de taille à affronter son absence de désir de postérité (absence relative, mais absence quand même – et puis vu ce que j’écris…), on fait un peu avec ce qu’on trouve. Manque de confiance oblige.
Bêtise, ou pas?
On le saura plus tard.
Trop tard?
Sinon, je tiens à signaler ces quelques lignes. A méditer soigneusement. Est-ce que ça pourrait avoir un rapport avec ce qui précède ? Peut-être. Peut-être… Mais je suis depuis leur parution resté en arrêt. A vous de vous y attarder…




Suivant la logique d’Écran, en effet, il est difficile d’aspirer à plus si les égoïstes ne daignent manifester leur appréciation. Personnellement, je dirais que rendre disponible un écrit au plus grand nombre augmente la probabilité que quelques généreux en reconnaissent la qualité et/ou le potentiel. De toute façon, un journaliste avait envoyé quelques manuscrits de Jane Austen, certains ayant le début exact de certains de ses livres ou même l’intrégale version et s’est vu refusé l’édition, sous différents prétextes (dont ceux concernant l’écriture elle-même). Comme quoi la commercialisation prime sur l’intérêt… je n’ai pas lu Jane Austen mais sa notoriété ne fait aucun doute de nos jours.
La visibilité est une chose, mais après cela, le reste est entre les mains des lecteurs. De ce fait, je viens de terminer la lecture de Presque Rien. La qualité de l’écriture était à la hauteur de mes attentes, mais quelques rares nouvelles manquaient d’un certain piquant (j’ose). Le Maître a été une belle surprise de Noël, ayant par hasard renoué pour un court instant avec le piano ce matin-même.
Par Z. le Samedi 29 décembre 2007
à 1:07